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Ven05182012

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Échos du conseil municipal  


Embauche d'un chef environnement

Embauche d'un chef environnement

Mardi, 27 Mars 2012

Guy Grenier

Depuis un certain temps, la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu était à la recherche d'un nouveau chef de la division environnement et dévelo...

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Adoption d'un code d'éthique pour les élus

Guy Grenier

Le conseil municipal de Saint-Jean-sur-Richelieu a procédé à l'adoption finale d'un code d'éthique des élus lors de sa dernière séance. L'adoption d'un tel code est une obligation inscrite à la Loi sur l'éthique et la déontologie en matière municipale. Cette Loi du gouvernement du Québec avait été votée dans la foulée de révélation de favoritisme dans l'attribution de certains contrats.

Le texte adopté par la Ville est fortement inspiré par un modèle proposé par l'Union des municipalités du Québec. Mentionnons que la plupart des Villes ont adopté ce texte.

Là où Saint-Jean-sur-Richelieu se distingue, c'est dans la valeur des cadeaux et des marques d'hospitalité que les élus peuvent recevoir. Alors que le texte de l'UMQ se limitait à reprendre les contraintes de la Loi, soit la nécessité de déclarer les dons de 200 $ et plus, le conseil a adopté dans un premier temps une limite de 25 $.

Veto du maire

Lors de la séance, du 5 décembre, le maire Gilles Dolbec a eu recours à son droit de veto pour que le conseil révise sa position. À sa demande, la limite pour les cadeaux a été maintenue à 25 $, mais ramenée à 200 $ pour les marques d'hospitalité ou tout autre avantage. C'est qu'il est régulier pour les membres du conseil d'être invités à souper par des gens d'affaires, " [25 $] c'est un peu anormal dans une municipalité de notre envergure ", a expliqué le maire.

Notons que d'autres villes ont choisi aussi de modifier cette clause. Par exemple, la Ville de Québec s'est bornée à interdire tout don ou marque d'hospitalité. " Nous recommandons à nos élus de toujours payer leur repas", explique monsieur Jacques Perron, responsable des relations publiques de la Ville de Québec.

Dans le cas de la Ville de Montréal, le code adopté précise que les dons d'un individu ou groupe particulier pour une période de six mois dépassant les 200 $ doivent être déclarés.