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La Commission scolaire des Hautes-Rivières a assumé le rôle de coordination de ce projet, initié dans la région en 2008 dans le cadre d'un comité de la Table d'éducation interordres de la Montérégie.
Suite au troublant constat que les jeunes se désintéressaient des sciences, problématique d'ailleurs partagée au sein des pays de l'OCDE, la Table d'éducation interordres de la Montérégie a initié une réflexion et un projet de recherche qui a mené à la naissance d'une alliance porteuse entre neuf commissions scolaires et les facultés d'éducation de deux universités, soit l'UQÀM et l'université de Sherbrooke.
Une chaire axée sur la recherche et les solutions concrètes pour nos écoles
Pour garantir la prospérité économique de la société, une relève abondante et compétente est indispensable. Or, la proportion d'élèves qui s'inscrivent en sciences et technologie au secondaire et au postsecondaire baisse constamment depuis les 15 dernières années, et ce, malgré des perspectives d'emploi favorables et une demande croissante du marché.
Cette situation entraîne un écart grandissant entre la demande sociale et l'offre en expertise scientifique et technique, ont expliqué les professeurs Patrice Potvin de l'UQÀM et Abdelkrim Hasni de la Faculté d'éducation de l'UdeS. C'est justement afin de mieux comprendre cette désaffection et de susciter l'intérêt de la nouvelle génération pour ce secteur d'étude et de carrière que la Chaire de recherche sur l'intérêt des jeunes à l'égard des sciences et de la technologie a été lancée le 25 janvier dernier.
Bénéficiant d'un appui financier de 1,1 M $ sur 5 ans, les chercheurs travailleront au sein même des écoles partenaires avec le personnel, les directions et les parents afin de mieux comprendre cette réalité et développer des stratégies d'intervention ainsi que des pratiques gagnantes pour éveiller l'intérêt des jeunes et les intéresser aux carrières dans ces domaines.